salon

Métiers de l’Assurance : Retour sur le Salon Carrières en Banque, Finance et Assurance

Depuis 1999, l’Évènement Carrières permet aux Québécois de rencontrer des employeurs, que ce soit dans une démarche de recherche d’emploi ou dans le but d’en apprendre davantage sur les métiers offerts. En effet, le « Salon Carrières en Banque, Finance et Assurance» tenu au Palais des Congrès en octobre dernier a ouvert un dialogue sur les différentes possibilités d’emplois dans ces domaines. La profession de courtier en assurance entreprise était fortement représentée au salon.

Salon-Carrieres-Assurances-Entreprises

L’exercice de l’assurance de dommages, qu’elle soit personnelle ou commerciale, requiert un diplôme — un AEC, un DEC ou un BAC — et la réussite des examens de l’autorité des marchés financiers (AMF). À la fin de sa formation, l’étudiant devra effectuer un stage en entreprise d’une durée de trois mois pour lequel il sera rémunéré dans la plupart des cas. Plusieurs établissements d’enseignement dispensent des programmes reconnus par l’AMF dans lesquels il est possible d’étudier à la fois l’assurance de personnes et celle d’entreprises. Une fois diplômé, le courtier sera appelé à choisir l’une ou l’autre des spécialisations.

L’assurance entreprise demande d’avoir les nerfs solides. Aucun dossier n’est semblable au précédent. Assurer une boulangerie de quartier, une bijouterie ou une pétrolière multinationale ne comporte pas le même type ou degré de risques. Le courtier doit prévoir un régime d’assurance qui inclue autant les dommages d’origine climatique ou naturelle que ceux résultant de crimes ou de poursuites judiciaires. Le facteur humain et les qualités sociales sont déterminants. Lorsqu’on fait face à des réclamations, les clients sont parfois très émotifs et le salut de leur source de revenu repose entre les mains des assureurs.

Les courtiers de carrière confirment que l’assurance entreprise peut devenir une passion. On rencontre des gens très différents et originaires de tous les milieux. Parmi les secteurs d’activité qui nécessitent des couvertures d’assurance commerciale importante on trouve l’agriculture, l’entreposage, l’hôtellerie et la restauration, le transport (routier, maritime et aérien), l’industrie du cinéma et des télécommunications, l’immobilier commercial, la santé, la construction… sans oublier tous les types de magasins que vous fréquentez au centre commercial de votre quartier !

On comprend alors, que les gens d’affaires qui désirent s’assurer convenablement doivent impérativement retenir les services d’un courtier compétent et expérimenté. On exigera des gens qui connaissent bien l’environnement de l’entreprise et son marché. De plus, avec l’expérience acquise, le professionnel certifié pourra dispenser des conseils objectifs et présenter diverses propositions offertes par différents assureurs. Le but est de favoriser d’abord l’intérêt du client.

Plus le client est important plus il y a de défis à relever par le courtier; dans l’éventualité d’un incident, ce n’est pas le portefeuille d’un individu qui est à sa charge, mais celui d’une organisation commerciale. Le courtier en entreprise doit donc être capable de gérer son stress — et celui de ses clients — tout en s’adaptant à un horaire qui n’a rien de routinier. En effet, les catastrophes ne respectent aucune notion du temps!

Dès sa première année de pratique, un courtier peut s’attendre à gagner entre 35 000$ et 50 000$ par an ou plus selon ses performances. Ensuite, comme avec toutes les professions liées à la vente, votre expérience et votre savoir-faire pourront vous procurer une rémunération dépassant tous vos espoirs!

(Visited 129 times, 1 visits today)

Répondre

Vous devez être connecté pour ajouter un commentaire.